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    ÉVÉNEMENTS A VENIR   

2024  UNE GRANDE ANNEE JAURES

Le centenaire de l’entrée de Jean Jaurès au Panthéon

Oui, pour la mémoire mais aussi pour souhaiter que le monstre de la guerre arrête son chemin sanglant à Gaza, en Ukraine, en Arménie, au Sahel … Il faut à tout prix croire que le centenaire de la panthéonisation  de Jean Jaurès  sera l’occasion de mobiliser tous ceux, et nous en sommes, pour qui la Paix et la Justice sociale sont une des raisons de vivre et d’espérer. La coïncidence avec l’accession au Panthéon de Manoukian, résistant insigne avec son groupe resté dans l’histoire comme celui « de l’affiche rouge », n’est pas un hasard et montre la nécessité de combattre les idées identitaires qui dérivent fatalement vers la xénophobie et le fascisme.

L’Association des Amis de Jean Jaurès célèbrera ce centenaire et sera associée à plusieurs  manifestations prévues. Pour ne parler que des projets en cours dans notre immédiat environnement, le Centre National et Musée Jean Jaurès de Castres installe en ce moment une exposition  « Jaurès intime » préparée par notre ami Max Assié, qui s’entoure d’un conseil scientifique où figurent Gilles Candar, Rémy Pech et Rémy Cazals.

D’autres événements suivront, auxquels vous aurez à cœur de participer et dont nous vous tiendrons informés.

1924 Les mineurs de Carmaux portent le catafalque de Jaurès vers le Panthéon

1924 Les mineurs de Carmaux portent le catafalque de Jaurès vers le Panthéon

2024  UNE GRANDE ANNEE JAURES
film Le centenaire de l’entrée de Jean Jaurès au Panthéon

      ACTUALITE     

le président du Conseil départemental Sébastien Vincini plaça le colloque dans les perspectives de lutte contre les discriminations et les inégalités menée par l’Assemblée départementale

 

 

 

25 novembre 2023 

Toulouse, Conseil départemental de la Haute-Garonne

Colloque Guerres et paix du 19 ème au 21 ème siècle

Organisé en partenariat par le Conseil départemental, le journal L’Humanité, et l’Association des Amis de Jean Jaurès à Toulouse, le colloque a rencontré samedi 25 novembre un vif succès.
Dans le salon République, dès le matin, se pressaient p
lus de 200 personnes pour suivre les communications des historiens, politologues et journalistes sur un sujet hélas en phase avec une tragique actualité mais intervenant au moment précis où la trêve en Palestine apportait une lueur d’espérance.
Dans son exposé introductif,
le président du Conseil départemental Sébastien Vincini plaça le colloque dans les perspectives de lutte contre les discriminations et les inégalités menée par l’Assemblée départementale, tout en soulignant l’exigence indispensable de fortifier les valeurs universelles et éminemment jaurésiennes de paix, fraternité et laïcité.
Le colloque se déroula ensuite sous la présidence conjointe de Rémy Pech et de Gilles Candar, président national de la Société d’études jaurésiennes.
En ce moment précis, où les institutions interétatiques multilatérales peinent à défendre la paix, en Ukraine comme au Proche-Orient ou au Sahel, cette journée de réflexion et de débat prévue de longue date trouve toute sa légitimité.
Souvent présenté comme une fatalité, le déclenchement en 1914 de la Première guerre mondiale résultait certes de l’exacerbation des rivalités nées de la concurrence capitaliste et du heurt des impérialismes coloniaux, mais aussi de la passivité ou de l’agressivité d’opinions publiques travaillées par les nationalismes et les xénophobies.
L’incapacité à mettre en place des institutions et des procédures d’arbitrage, les contradictions internes et l’impuissance de l’Internationale ouvrière ont alors réduit à néant les possibilités d’enrayer l’engrenage belliqueux.

L’assassinat de Jean Jaurès le 31 juillet 1914 préluda à la grande tuerie. Mais la pensée féconde et l’action inlassable de l’apôtre de la paix au cours des années précédentes éclairent le contexte du processus tout en offrant de larges pistes
de réflexion pour analyser la situation présente avec la lucidité nécessaire.
Deux types d’intervention ont animé cette journée où communications et débats ont alterné :
La matinée a été marquée par l’analyse de l’antagonisme « guerres et paix » au 19 ème et au début du 20 ème siècle et de ses prolongements aujourd’hui. 
L’après-midi a permis d’aborder l’expérience directe des conflits et les analyses politiques. La mise en débat des possibilités d’interrompre les guerres a mis au jour des positions différentes, toujours exprimées avec respect et sérénité. Est bien apparu le but commun, celui d’instaurer la « paix véritable » si ardemment souhaitée par Jean Jaurès.
En attendant une publication prochaine des Actes du colloque, vous pouvez vous reporter aux résumés qui ont été distribués à tous les participants et sont disponibles
en cliquant ici  

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