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- Evènements de l'association des Amis de Jaurès à Toulouse
Invitation à suivre tous les évènements, conférences, pièces de théâtre, films, colloques, à venir proposés par l'association des Amis de Jaurès à Toulouse les évènements L’activité de l’association ne se limite pas à l’organisation de « Cafés ». La rubrique « Événements » signale ici toute manifestation organisée, soutenue ou partagée par les membres de l’Association, en liaison avec Jean Jaurès. Dans la rubrique « Autour de Jaurès » sont signalés des actions ou des productions jaurésiennes, dont l’Association n’est pas à l’origine. - ACTUALITE 2026 - Samedi 7 novembre 2026 (9h-12h, 13h45-17h) Théâtre municipal de Castres 17 Place de la République - 81100 Castres Colloque scientifique JEAN JAURÈS ET LA QUESTION COLONIALE Grand penseur de son temps, Jean Jaurès a été contemporain de la période d’essor de la colonisation. Il l’a d’abord approuvée en adhérant au discours de Jules Ferry et en louant la mission civilisatrice de la France. Puis, lorsqu’il se rend en 1895 en Algérie à l’invitation de René Viviani, il découvre une autre réalité, qui l’amène à une vision plus critique de la colonisation. Organisé par le Centre national et musée Jean Jaurès de Castres, réunissant historiens et spécialistes, ce colloque clôture la programmation de l’année 2026, marquée par l’exposition Jaurès, le monde colonial et la liberté des peuples et le cycle de conférences Les rencontres Jaurès. La matinée (9h-12h) sera consacrée aux différentes approches de la question coloniale à l’époque de Jaurès : la sienne (Rémy PECH), celle des Républicains (Gilles MANCERON), de la Droite (Gilles CANDAR), de l’Église (Max ASSIÉ) L’après-midi (13h45- 17h) abordera les questions liées à l’enseignement (Catherine MOULIN), l’approche ethnologique (Lucien LÉVY-BRUHL), et philosophique (Bruno ANTONINI) du colonialisme. La journée se clôturera à 17h par la visite de l’exposition Jaurès, le monde colonial et la liberté des peuples au Centre national et musée Jean Jaurès de Castres. Télécharger le programme Lundi 2 novembre 2026 à 20 h 30 Cinéma Lumière à L'UNION Projection en avant-première LE VOYAGE DE JEAN JAURES EN AMERIQUE, en présence de Rémy PECH, historien, président des amis de Jean Jaurès à Toulouse, et de Francis Fourcou, réalisateur. Juillet 1911, Jean Jaurès se rend en Amérique latine à l'invitation des socialistes argentins. Pourquoi ce voyage alors que la situation internationale s'est dégradée, et que la guerre rôde ? Sa vision du monde en a-t-elle été changée ? Et aujourd'hui, ce récit a-t-il des résonances contemporaines ? Au travers des souvenirs de sa fille Madelaine, le film dévoile le récit multiple et parfois intime du plus grand voyage de Jean Jaurès. Incarné de façon saisissante par le comédien Francis Azéma, évoqué au travers des souvenirs de Madelaine, jouée de manière troublante par l’émouvante Olivia Combes, le film oscille entre intime et politique, entre hier et aujourd’hui, pour ouvrir vers de grandes réflexions sur notre présent. Des entretiens avec des historiens, en France et en Argentine mettent en perspective un moment méconnu de la vie de Jaurès. Une fiction documentaire de Francis Fourcou – 1h 08 Télécharger la documentation VENDREDI 31 JUILLET 2026 Notre association rend hommage à Jean Jaurès A l’invitation de la Mairie de Toulouse représentée par Mme Valérie Jacquet-Violleau, Conseillère municipale à l’Éducation artistique et culturelle, l'association des Amis de Jean Jaurès à Toulouse a participé ce 31 juillet à la cérémonie pour commémorer l'assassinat de Jean Jaurès, cette année aux côtés de nos amis de Carmaux. En effet une délégation conduite par Pierre Battaglia, président du Cercle Jean Jaurès de Carmaux, a participé à la cérémonie de commémoration de l’assassinat de Jean Jaurès au Square De Gaulle à Toulouse. Notons que la délégation de Carmaux a déposé des roses rouges près du buste représentant Jean Jaurès du sculpteur André Abbal. Lire le discours de Rémy Pech au monument Jaurès de Toulouse le 31 juillet 2026 Télécharger SAMEDI 13 JUIN 2026 VISITE : CARMAUX Au cœur des luttes et de la carrière politique de Jaurès Si Jaurès n’a jamais vécu à Carmaux, il a marqué la ville de façon profonde et durable. La visite de Carmaux par les Amis de Jaurès, le 13 juin 2026 a permis de revivre les grands épisodes de ses combats, d’en voir les lieux témoins et de connaître une ville façonnée par son passé industriel et social. C’est en effet sur la Place du Marché de Saint-Benoit de Carmaux que la visite commence, sous la direction de Patrick Trouche. Elle est située au cœur de la Cité-Jardin de Fontgrande, cité ouvrière voulue par la Société des Mines après la guerre de 1914 pour loger les ouvriers à proximité des puits de la mine de Carmaux, Elle se situe sur un grand axe ombragé menant à l’École, édifiée en 1931 (photo), puis, par un large escalier tout en béton (photo) au site de la mine et de la verrerie. Les maisons doubles des ouvriers jalonnent l’espace, séparées par des jardins. Du château de Solages (entièrement brûlé en 1895), siège de la Société des Mines, ne subsistent que quelques bâtiments (photo) et l’orangerie, aujourd’hui musée de la verrerie (fermé), au cœur d’un vaste parc, magnifiquement arboré (photo). À proximité de l’ancienne gare, la verrerie Sainte-Clotilde, plus récente (Rességuier, 1862) inaugure l’ensemble des sites proprement jaurésiens visités, à commencer par le quartier des verriers, que Patrick Trouche a su si bien faire revivre (photo) Du magnifique monument Jaurès (photo), place Jean Jaurès jusqu’à l’hôtel de ville, défilent les lieux chargés d’histoire et empreints de la présence de Jaurès, comme la mairie elle-même où le maire accueille les Amis de Jaurès devant la maquette du monument (photo), point d’orgue d’une journée vécue comme un enchantement. L’école primaire de Fontgrande, 1931, classée Monument historique Les Amis de Jaurès sur l’escalier monumental de la cité Fontgrande Découvrir le trajet et le programme complet de la journée Une maison double type de Fontgrande Le parc du château de Solages Les pavillons subsistants du château de Solages P.Trouche montre un costume de verrier Le monument édifié à Jean Jaurès par Gabriel Pech, 1923, copie 1981 Le maire de Carmaux accueille les Amis de Jaurès, 13 juin 2026 10 FEVRIER 2026 Espace Diversité-Laïcité. 38, rue d’Aubuisson Hommage à Jean-Jacques ROUCH (1951- 2016) Fondateur de l’Association des Amis de Jean Jaurès à Toulouse - A l’occasion de la réédition de ses deux ouvrages, La Montreuse d'Ours de Manhattan et Le maître du safran, les Éditions Privat et La Dépêche du Midi ont souhaité rendre hommage à l’écrivain, au journaliste, à l’homme de talent, que fut Jean-Jacques Rouch, fondateur de l’Association des Amis de Jean Jaurès à Toulouse. Marie-France Marchand-Baylet, présidente de la Fondation groupe Dépêche, Serge Regourd, Professeur émérite de l'université Toulouse 1 Capitole et président de la commission Culture au conseil régional, Rémy Pech, ancien Président de l’Université Jean Jaurès, ont témoigné de son parcours. Décédé à 65 ans seulement en 2016, Jean-Jacques Rouch, a été formé à l’histoire à la Faculté des Lettres de Toulouse. Il entame dès 1974 une brillante carrière de journaliste en tant que chef d’agence de la Dépêche à Cahors et Montauban avant d’intégrer la rédaction toulousaine en 1984, spécialisé dans les questions d’éducation, de religion, et de laïcité. Parallèlement à son travail de journaliste, il publie plusieurs romans historiques de haute qualité, allant de l’Ariège à la Tunisie, jusqu’à l’escapade d’une montreuse d’ours à New-York. Attaché au terroir occitan, mais Européen convaincu et citoyen du Monde, il ne pouvait que rencontrer Jaurès et c’est pourquoi il fonda en 2011, secondé par René Lloret et Marie-Claude Petersen, l’association des Amis de Jean Jaurès à Toulouse, en associant d’emblée à toutes ses actions, les spécialistes locaux et nationaux du grand tribun et en inventant les rencontres régulières dénommées « cafés Jaurès », longtemps tenues au Florida, place du Capitole. N’hésitant pas à s’engager lui-même il devient conseiller municipal de Toulouse en 2014, laissant le souvenir d’un élu de gauche ardent et tolérant. PROJET 2026 PAS À PAS DANS LA VILLE AVEC JAURÈS À l’occasion du centenaire de la panthéonisation de Jean Jaurès le 23 novembre 2024, la ville de Toulouse a édité un dépliant qui rappelle tous les lieux de la ville où le grand homme a laissé son empreinte. Il ne s’agit pas d’un parcours, mais d’un repérage sur plan à l’appui d’un récit construit autour des activités de Jaurès à Toulouse, comme enseignant, comme journaliste, comme militant socialiste ou comme élu de la République. Les amis de Jean Jaurès ont souhaité prolonger ce travail, en transformant ce dépliant incitatif en véritable parcours, proposé ou à construire soi-même. Chaque lieu sera documenté, permettant à l’utilisateur s’y trouvant d’en faire surgir l’histoire et le rapport qu’il entretient avec Jaurès. Dans un premier temps cette documentation est proposée sur le site à la page PARCOURS JAURES TOULOUSE . Sa consultation par les internautes permettra déjà de répondre à leur curiosité. Ultérieurement, en liaison, nous l’espérons, avec la ville, un lien sera mis en place entre le lieu et sa documentation, suivant plusieurs formules possibles : édition d’un ou plusieurs parcours, application smartphone… Apprenez déjà à mieux connaitre les lieux de Toulouse marqués par la présence de Jaurès : PARCOURS JAURES TOULOUSE . - ACTUALITE 2025 - RENCONTRE DES JAURÉSIENS 2025 De Bessoulet à l'Universel. Comment Jaurès peut-il nous aider à penser les bouleversements actuels du monde ? Villefranche d’Albigeois - 4 octobre 2025 De Bessoulet à l'Universel. La rencontre, co-organisée par l’Association Jaurès Espace Tarn et les Amis de Jean Jaurès à Toulouse s’est déroulée sous forme d'échanges réunissant les spécialistes de l’œuvre et de l'action de Jaurès, qu’ils ont confrontées aux enjeux sociaux et politiques d'aujourd'hui. Après l’ouverture de la journée par Bruno Bousquet, maire de Villefranche d’Albigeois, quatre tables rondes (1h15 chacune) se déroulèrent, suivies par 150 personnes : Matin : 1. Guerres, impérialismes, résistances, arbitrages internationaux : Rémy Cazals, Vincent Duclert, Patrick Le Hyaric, Alex Riou. Modérateur : Rémy Pech 2. Construire une nouvelle société ou le réformisme révolutionnaire : Alain Boscus, Gilles Candar, Jean-Paul Scot, et Jean-Numa Ducange par message. Modérateur : Roland Foissac Après-midi : 3. Nouvelles urgences (climat, égalité hommes/femmes) : Bastien Cabot, Sylvie Chaperon, Ulrike Brummert (par message). Modératrice : Nadine Toulze-Durin 4. Le combat pour le droit, justice et vérité : Bruno Antonini, Camille Grousselas, Catherine Moulin, Patrick Trouche. Modératrice Martine Martinel. Voici les textes des intervenants qui nous sont parvenus, que vous pouvez télécharger. Parallèlement aux tables rondes, des visites de Bessoulet se déroulèrent par groupe, guidées par Brigitte Benneteau, Jean Le Pottier, Max Assié et Daniel Charbonnel. Lire le beau texte de l’historien Jean-Paul Scot sur le lien très fort qui a uni Bessoulet à l’action et l’œuvre de Jaurès , et l’article d’Audrey Sommazi dans le Magazine du Monde Une maison de caractère où a vécu l’un des hommes politique les plus importants du début du XXème siècle, Jean Jaurès. Une superbe brochure, en vente à la mairie de Villefranche d’Albigeois. Ville de Toulouse - Amis de Jean Jaurès La cérémonie s’est tenue à 10h30, à la suite de celle du Parti socialiste et du Parti communiste, dont plusieurs membres ont rejoint la seconde. Télécharger le discours de Rémy Pech Commémoration de l’assassinat de Jean Jaurès Toulouse – Square Charles de Gaulle 31 juillet 2025 Photos : Hirigoyen, Didier Puech FORUM DES LANGUES - Toulouse Toutes les langues sur la place publique Toulouse - place St Sernin 1er juin 2025 Le Forom des Langues du Monde, créé en 1981 par Claude Sicre, a pour ambition de présenter le plus de langues possibles, toutes sur un pied d’égalité. Plus d’une centaine de langues représentées, des initiations aux langues et des animations toute la journée. Cette année, Jean Jaurès a été mis à l’honneur : À 14h30, sous un barnum plein, s’est déroulée en français et en occitan, une « Conversation » autour de « Jean Jaurès, la langue d’oc, les langues de France, les langues des peuples du monde » avec Rémy Pech ancien président de l’Université Jean Jaurès et président de l’Association des Amis de jean Jaurès à Toulouse, Michel Feltin-Palas, rédacteur en chef chargé des cahiers thématiques de l’Express, et auteur de la lettre d’information Sur le bout des langues (l’Express),Ulrike Brummert, professeur de l’Université de Chemnitz, Allemagne, et auteur d’une thèse de doctorat sur « L’Universel et le particulier dans la pensée de Jean Jaurès, fondements théoriques et analyse politique du fait occitan ». Claude Sicre, musicien et ardent défenseur des langues du monde dirigeait les débats. Rémy Pech, relit le discours improvisé de Jaurès en occitan le 15 juin 1906 aux Jacobins, récemment découvert et publié dans les Cahiers Jaurès en 2022, portant à la fois sur la répression de l’Occitanie par la Croisade au XIIIème siècle, sur les atrocités de la colonisation en Afrique et sur le combat laïque. Il évoque ensuite les attaches du jeune Jaurès envers la langue occitane, depuis l’enfance, ses contacts avec les félibres de Castres et Mistral en 1882, ses premières campagnes électorales en oc sous l’influence de Bernard Lavergne, ses articles de La Dépêche appelant à l’enseignement de l’occitan et des langues « régionales » à l’école primaire. Son long voyage en Amérique latine suscite le développement à partir de 1911 dans la Revue de l’enseignement primaire d’une argumentation nouvelle, aux incidences culturelles et économiques ouvrant le Midi occitan aux autres pays latins. Ces projets précurseurs furent arrêtés par son assassinat et la guerre de 14-18 mais ils s’intègrent dans le combat pour la paix qui reste l’apport majeur du grand tribun à l’histoire de l’humanité. Michel Feltin-Pallas, reprenant ses chroniques régulières dans l’Express, rassemblées dans son ouvrage récemment paru, Sauvons les langues régionales (Ed. Héliopoles, 2022, 192 p.), constate le retard de notre pays sur tous les autres Etats en la matière et soutient l’idée que l’enseignement et la pratique publique des langues régionales ne menacent en rien l’unité nationale ni le combat nécessaire en faveur de la langue française. Ulrike Brummert, professeur à Chemnitz (Allemagne), auteure d’une thèse sur les conceptions linguistiques de Jaurès, dirigée par Georg Kremnitz et Jacques Poumarède, empêchée mais présente à travers un message, analyse les influences de la philosophie allemande sur « l’universel et le particulier » qui expliquent l’engagement de Jaurès en faveur de la défense et du développement des langues et cultures régionales. Téléchargez le discours de Jean Jaurès à Toulouse aux Jacobins en 1906. Télécharger - ACTUALITE 2024 - 2024 UNE GRANDE ANNEE JAURES Le centenaire de l’entrée de Jean Jaurès au Panthéon Oui, pour la mémoire mais aussi pour souhaiter que le monstre de la guerre arrête son chemin sanglant à Gaza, en Ukraine, en Arménie, au Sahel … Il faut à tout prix croire que le centenaire de la panthéonisation de Jean Jaurès aura été l’occasion de mobiliser tous ceux, et nous en sommes, pour qui la Paix et la Justice sociale sont une des raisons de vivre et d’espérer. La coïncidence avec l’accession au Panthéon de Manoukian, résistant insigne avec son groupe resté dans l’histoire comme celui « de l’affiche rouge », n’est pas un hasard et montre la nécessité de combattre les idées identitaires qui dérivent fatalement vers la xénophobie et le fascisme. L’Association des Amis de Jean Jaurès a célébré ce centenaire et s'est associée à plusieurs manifestations à Toulouse. D’autres projets ont vu le jour dans notre immédiat environnement. Vous trouverez ci-dessous le rappel de tous ces événements, auxquels les membres de notre association ont participé activement. Une chanson composée à l'occasion de la panthéonisation de Jean Jaurès en 1924, offerte à l'Association par Jean-Pierre Audigé, ami de Jaurès et éminent collectionneur. TOULOUSE Radio « Mon païs », 90,1 FM L’émission « Passeurs de savoirs » animée par Daniel Borderies et Jacques Rochefort sur Radio Mon Païs (90,1 FM).Rémy Pech évoque le centenaire de la panthéonisation de Jaurès en 2024, et parle de l’action de l’Association des Amis de Jean Jaurès à Toulouse. TOULOUSE LA REGION Enquête exclusive, rencontre débat et lectures. La Région Occitanie présentait le 22 novembre à 18h à l’Hôtel de Région, au 22 boulevard du Maréchal Juin : JAURÈS EST VIVANT ! Enquête exclusive, rencontre débat et lectures. De très nombreux auditeurs pour la table ronde organisée par la Région, au cours de laquelle chaque intervenant a dit à sa façon « comment l’œuvre de Jean Jaurès peut inspirer les combats de notre temps » Jérémie PELTIER a présenté l’enquête de la fondation Jean Jaurès « Que représente pour vous Jean Jaurès aujourd’hui ? » (voir ci-joint le résumé donné par P. Rioux dans La Dépêche). L’auditoire a pu voir notamment quels sont les combats menés par Jean Jaurès que les français d’aujourd’hui considèrent comme le plus actuels (ci-dessous). Compte-rendu de La Dépêche du 23 novembre 2024. + d'infos sur l'enquête TOULOUSE LA VILLE Inauguration de la fresque en l’honneur de Jaurès La ville et métropole de Toulouse : inauguration le 23 novembre à 14h30, 38 rue Roquelaine, devant l’ancien siège du journal Le Midi Socialiste, aujourd’hui Samba Résille, de la fresque de l’artiste Rémy Tournier consacrée à Jaurès. La fresque en l’honneur de Jaurès marque une des étapes du PARCOURS JAURÈS. Télécharger le dépliant Inauguration de la fresque : Rémy Pech, président des Amis de Jean Jaurès à Toulouse, lit le discours à la jeunesse du haut d’un immeuble dominant le 38 de la rue Roquelaine. Le maire de Toulouse Jean-Luc Moudenc coupe le ruban. Le maire de Toulouse Jean-Luc Moudenc coupe le ruban. A sa droite : Vinent Gibert et Anne Boyer, conseillers départementaux, François Briançon, conseiller municipal, Francis Grass, adjoint à la culture de Toulouse, Rémy Pech, président des Amis de Jean Jaurès. A sa gauche, Rémi Tournier, l’auteur de la fresque, le responsable de la Samba, et Clément Riquet, maire du quartier. TOULOUSE LE DEPARTEMENT Conférence ciné débat au Pavillon République du Conseil départemental « 1924 Jaurès au Panthéon 2024 Jaurès avec nous pour changer le monde » Jeudi 28 novembre 2024 à 19h au Pavillon République du Conseil départemental, 1 boulevard de la Marquette, 31090 Toulouse. Soirée animée par Jean-Emmanuel Ducoin, journaliste à l'Humanité Projection du film "JEAN JAURÈS" De Jean Lods France / 1959 / 20 min Ce documentaire retrace, à partir d'images d'archives, la vie et la carrière politique de Jean Jaurès, et illustre son engagement dans le mouvement ouvrier, l'affaire Dreyfus et le pacifisme, à la veille de la première guerre mondiale. En présence de : Gilles Candar, historien, président de la Société d’Études Jaurésiennes Rémy Pech, historien, président des Amis de Jean Jaurès à Toulouse Sébastien Vincini, président du Conseil départemental Fabien Gay, sénateur, directeur de l’Humanité. Plus de 500 personnes ont assisté à la soirée animée par Jean-Emmanuel Ducoin. Gilles Candar et Rémy Pech ont répondu aux nombreuses questions de l’assistance, avide de connaitre les positions de Jean Jaurès sur les grands débats contemporains. Castres (Tarn), Centre national et musée Jean Jaurès 2, place Pélisson – 81100 Castres 05 63 62 41 83 jaures@ville-castres.fr À l’occasion de la commémoration du centenaire du transfert des cendres de Jean Jaurès au Panthéon (23 novembre 1924), le Centre national et musée Jean Jaurès propose de découvrir une autre facette de Jean Jaurès, plus intimiste et personnelle : son attachement à son Tarn natal, à sa famille, ses amis, à travers la présentation de lettres, d’un album photos appartenant aux collections du musée Jaurès et du prêt exceptionnel d’œuvres du musée Toulouse-Lautrec d’Albi. L’exposition a été réalisée par le Centre national et musée Jean Jaurès, avec le concours scientifique de Max Assié, historien, spécialiste de Jean Jaurès et la collaboration des Archives départementales du Tarn et du musée Toulouse-Lautrec d’Albi. CASTRES Exposition : Jaurès intime CASTRES Colloque : La panthéonisation de Jean Jaurès Samedi 30 novembre, 9h-16h Théâtre municipal de Castres Place de la République 81100 Castres 05 63 62 41 83 jaures@ville-castres.fr Plus de 200 personnes ont participé au colloque organisé par la ville de Castres (Centre national et musée Jean Jaurès), dont les intervenants, tous spécialistes de Jaurès ou des panthéonisations, les ont éclairés de façon magistrale sur cette cérémonie à travers les âges et celle de Jaurès en particulier. La parution des actes est prévue pour l’année prochaine. TELECHARGER LE PROGRAMME Jacqueline Lalouette présente sa communication sur l'originalité de la panthéonisation de Jaurès. A la technique, Max Assié. Les intervenants du colloque de Castres : (de gauche à droite) Max Assié, Gilles Candar, Rémy Cazals, David Madec, Vincent Duclerc, Rémy Pech, Jacqueline Lalouette, Bruno Antonini, Eric Montat. A la suite du colloque du 30 novembre, les Amis de Jaurès visitent l’exposition « Jaurès intime » sous la houlette de Max Assié, conseiller historique de la commémoration. Villefranche d'Albigeois (Tarn), domaine de Bessoulet La maison de Jean Jaurès, oubliée pendant des décennies est en train de renaître. Cette maison dans le département du Tarn a occupé une place centrale dans le vie de Jean Jaurès. Des élus locaux veulent faire sortir de l'oubli ce patrimoine historique. Les efforts du maire, Bruno Bousquet, ont porté leur fruit : le point dans l’Humanité avec Jean-Emmanuel Ducoin, dans son bloc-notes du 26 avril 2024 : Depuis, la maison de Jaurès a été inaugurée (le 31 juillet 2024) Elle reçoit désormais ses visiteurs, des animations comme le 16 novembre 2024, cette conférence : Bessoulet : Du « château » à la « maison » de Jaurès, retour sur les usages politiques autour d’un lieu de mémoire jaurésien. Voir l'article de France 3 Voir le bloc-notes Villefranche d'Albigeois (Tarn) Domaine de Bessoulet, la maison de Jaurès
- Autour de Jaurès
Cette rubrique aborde ici des sujets d’une brûlante actualité en France et dans le monde, elle ne se limite pas à l’évocation des grands événements dont Jean Jaurès fut le témoin et l’acteur. Si vous aussi, vous souhaitez contribuer à travers votre actualité, décrivez nous cette actualité et expédiez à notre association les éléments que vous souhaitez voir paraitre dans notre site internet. Autour de Jaurès Cette rubrique aborde ici l’actualité de Jaurès en France et dans le monde. Si vous aussi, vous souhaitez contribuer à travers votre actualité, expédiez à notre association les éléments que vous souhaitez voir paraitre dans cette rubrique. contact par mail : aajjt@orange.fr Pour rappel, dans la rubrique « Evénements » vous trouverez l’actualité de Jaurès dont l’association est partie prenante (participation, coorganisation…) Actualités 2026 à retenir autour de Jaurès JAURÈS ET L’ARMÉNIE : un anniversaire célébré à Paris et Toulouse 3-4, 5 et 6 novembre 2026, Paris, Toulouse Trois événements scientifiques et publics commémorent l’anniversaire du discours historique prononcé par Jean Jaurès il y a 130 ans pour la défense des Ottomans arméniens victimes des « grands massacres » perpétrés par le pouvoir du sultan Abdülhamid II. Paris, Mardi 3 novembre et mercredi 4 novembre 2026, École normale supérieure (45 rue d’Ulm, 75005 Paris, Salle Dussane), Colloque international Paris-Erevan : PRO ARMENIA(1896-1914) Voir ci-dessous Toulouse, Jeudi 5 novembre, 19h30-21h30, Espace Diversités Laïcité (38 rue d'Aubuisson, 31000 Toulouse), conférence : Les discours qui ont fait l’histoire, organisée par le Mémorial de la Shoah Voir ci-dessous Toulouse, vendredi 6 novembre, 19h-21h, Conseil Départemental (1 Boulevard de la Marquette 31090 Toulouse, Pavillon de la République) : avec le soutien de l’Association des professeurs d’histoire et de géographie (APHG), les Amis de Jean Jaurès à Toulouse proposent une conférence à plusieurs voix : Sauver les Arméniens ! Jean Jaurès il y a cent trente ans, un discours pour l’action et l’histoire Voir notre rubrique « cafés Jaurès » : https://www.amisdejaures-toulouse.info/cafejaures PARIS, École normale supérieure 45 rue d’Ulm, 75005 Paris (Salle Dussane*) Mardi 3 novembre et jeudi 4 novembre 2026 Colloque international Paris-Erevan Pro Armenia (1896-1914) Amitiés littéraires, intellectuelles et politiques entre Français et Arméniens depuis les années 1890 École normale supérieure et Bibliothèque nationale de France en partenariat avec l’Ambassade de France en Arménie / Institut français d’Arménie Pro Armenia désigne à la fois le titre du journal fondé en 1900 à Paris et aussi bien la genèse du mouvement de solidarité que son développement jusqu’au génocide en 1915 et à ses lendemains. Même si le journal Pro Armenia date de 1900, il est important de partir de l’écho public et international des massacres hamidiens du milieu des années 1890, au principe de la mobilisation de Français en faveur des Arméniens. La date du 3 novembre 2026, jour d'ouverture du colloque de Paris, correspond à l'anniversaire du discours de Jean Jaurès à la Chambre des députés le 3 novembre 1896, dénonçant les grands massacres perpétrés dans l'Empire ottoman par l'autorité du sultan contre la minorité arménienne, et prenant sa défense. Jean Jaurès est rapidement rejoint par un petit nombre d’intellectuels et de parlementaires français et européens éminents. Le colloque de Paris se propose d’étudier la première période de l’engagement arménophile français et de l’éclairer grâce à des corpus qui en témoignent en France, principalement à la Bibliothèque nationale de France, comme en Arménie, notamment à la Bibliothèque nationale d’Arménie et au Musée Tcharents. Cette rencontre scientifique se fait notamment, mais pas exclusivement, dans le sillage des accords de partenariat importants signés par la Bibliothèque nationale de France avec la Bibliothèque nationale d’Arménie, le Musée d’art et de littérature Tcharents et le Matenadaran. Le Musée-Mémorial du génocide des Arméniens (MIGA) de Erevan est également partenaire du colloque, ainsi que l’EHESS et l’ENS. Le colloque bénéficie du soutien de l’Ambassade de France en Arménie. Le mardi 3 novembre, après une introduction scientifique par Vincent Duclert, École des hautes études en sciences sociales (EHESS-CESPRA), IGESR honoraire et Gilles Pécout, Bibliothèque nationale de France (BnF) - École normale supérieure (ENS), les intervenants traiteront les thèmes suivants : Solidarité française et européenne pour la minorité arménienne de l’Empire ottoman Écrivains et d’intellectuels français dans la mobilisation contre les massacres des Arméniens Le mercredi 4 novembre, débutera par une Table ronde qui s’interrogera sur Un courant historiographique (français, arménien, turc, européen ?). Elle sera suivie de deux thèmes de recherche : Sources de l’amitié franco-arménienne, échos anciens et présents Intellectuels et acteurs politiques français mobilisés contre les massacres des Arméniens La naissance de Pro Arménia Attention : inscription obligatoire écrire à vincent.duclert@ehess.fr ) Télécharger le programme complet Download Espace Diversités Laïcité, 38 rue d'Aubuisson 31000 Toulouse jeudi 5 novembre 2026, 19h30-21h30 Conférence organisée par le Mé morial de la Shoah Les discours qui ont fait l’histoire À l’occasion des 130 ans du discours de Jean Jaurès en faveur des Arméniens, cette rencontre propose d’interroger le pouvoir de la parole politique face aux violences de l’histoire. De la défense des Arméniens par Jaurès en 1896 au discours du Vel d’Hiv’ de Jacques Chirac, en passant par les prises de parole politiques face au génocide des Tutsi au Rwanda, Vincent Duclert, Hubert Strouk et Juliette Bour mettent en lumière des discours qui, chacun à leur manière, témoignent, alertent, engagent et façonnent notre mémoire collective. Une rencontre pour comprendre ce que les mots peuvent dire de leur époque, mais aussi ce qu’ils peuvent changer dans le regard porté sur l’histoire. Université Toulouse Jean Jaurès : journée d’études 16 avril - 9 h30- 17h30 RÉMY CAZALS, un historien du témoignage populaire Rémy Cazals, professeur émérite d’histoire contemporaine de l’Université Jean Jaurès, a marqué l’historiographie du mouvement ouvrier et de la Grande Guerre, par son enseignement et sa production scientifique. Cette journée d’études retraçait son parcours et son engagement de chercheur, au service d’une histoire sociale et populaire. Télécharger le programme Le fonds Jean Jaurès de la Bibliothèque d'Etude et du Patrimoine de Toulouse Signalé par un membre de l’Association des Amis de Jean Jaurès à Toulouse, Christian Corbobesse, le fonds Jean Jaurès de la Bibliothèque d'Etude et du Patrimoine de Toulouse, n’est pas dénué d’intérêt et n’a pas livré tous ses secrets. Constitué à partir d'une donation à la ville de Toulouse de Mme Jaurès (dès 1914) et de divers apports ou acquisitions, ce fonds comporte une dissertation rédigée par Jaurès en 1878 lors de son entrée à l'Ecole Normale Supérieure, diverses versions de préfaces ou d'articles de presse, des correspondances, et des autorisations d'emprunts à la bibliothèque municipale rédigés dans le cadre de son mandat d'adjoint à l'Instruction publique (1890-1893).Certains articles comme certains destinataires n’ont pas été identifiés. Mais le fonds permet de retrouver l'étudiant, le journaliste politique et le critique littéraire, l'élu municipal. Ce fonds fait l’objet d’une présentation le 19 janvier à l’occasion de l’Assemblée générale de l’Association. Illustrations : Épreuve d’entrée à l’Ecole normale supérieure, Sur les Toulousains… Sur ses élèves… Actualités 2025 autour de Jaurès Semaine culturelle « Jean Jaurès » à Luchon : Conférence de Remy Pech Vendredi 25 juillet 2025 - 16 heures Vendredi 25 juillet à 16 heures au Casino, les passionnés de culture et d’histoire avaient rendez-vous avec la semaine culturelle « Jean Jaurès » orchestrée par le centre culturel, du 21 au 25 juillet à Luchon. Au cœur de cet événement, une conférence captivante de Remy PECH rendant hommage à Jean Jaurès, sur le thème " Jaurès, combattre pour la paix " . Deux films intéressants sur Jaurès qui sont à voir : Un film sur Bessoulet, en écho à la journée du 4 octobre 2025 : https://www.france.tv/france-5/une-maison-une-legende/7273820-jean-jaures-dans-le-tarn-les-racines-du-combat.html Le film de Francis Fourcou, cinéaste et adhérent de l'Association des Amis de Jaurès : https://viaoccitanie.tv/replay-le-voyage-de-jean-jaures-en-amerique/ On suit Jaurès de Lisbonne à Buenos-Aires, commenté par des historiens de France et d'Amérique du Sud. 2025 Une émission sur les réalisations d’un maire socialiste à Toulouse Nous avons signalé dans la rubrique Bibliographie la parution d’un petit ouvrage sur Etienne Billières, maire socialiste de Toulouse. Au même moment Arte proposait une émission sur les réalisations architecturales de ce maire, marquées par l’esthétique de l’Art déco. Arte 28 mai 2025 émission "Invitation au voyage" Un souffle Art déco sur Toulouse https://www.arte.tv/fr/videos/127150-000-A/un-souffle-art-deco-sur-toulouse/ 2025 Deux expositions sur Dreyfus Moins connues que J’accuse… ! mais tout aussi décisives, Les Preuves, écrites par Jean Jaurès pendant l’été 1898, constituent une démonstration implacable de l’innocence du capitaine Dreyfus. Deux expositions en 2025 sur cet homme, dont le destin continue à interroger notre engagement en faveur de la vérité et de la démocratie. Paris Musée d’art et d’histoire du judaïs Mai- août 2025 Exposition Alfred Dreyfus. Vérité et justice Près de vingt ans après sa première exposition consacrée à Alfred Dreyfus, le musée d’art et d’histoire du Judaïsme revient sur « l’Affaire » pour rappeler les grandes étapes de ce moment crucial de l’histoire de France. Rassemblant près de 250 documents d’archives, photographies, extraits de films et une soixantaine d’œuvres d’art, l’exposition raconte l’Affaire « avec » Dreyfus, en le replaçant au centre du propos. Plus d'informations en cliquant sur ce lien . Paris Musée d’Orsay Mars- octobre 2025 Exposition Les créateurs et l'affaire Dreyfus René Hermann-Paul La Vérité c’est très joli... mais alors les affaires ne sont plus possibles..., 1900 © Musée d’Orsay À travers un accrochage, une programmation cinématographique et un parcours dans les collections, le musée d’Orsay explore la réaction des artistes face à l’affaire Dreyfus et la montée de l’antisémitisme en France à la fin du XIXe siècle. Plus d'informations en cliquant sur ce lien : https://www.musee-orsay.fr/fr/agenda/expositions/les-createurs-et-laffaire-dreyfus Actualités 2024 autour de Jaurès 2024 Centenaire de la panthéonisation de Jaurès Enquête IFOP pour la Fondation Jaurès Au moment où diverses manifestations commémorent le centième anniversaire de son entrée au Panthéon, le 23 novembre 1924, une enquête Ifop pour la Fondation Jean-Jaurès fait le point sur la connaissance et la mémoire de Jean Jaurès dans la population française. Vous pouvez retrouver cette passionnante étude, et les enseignements qu'en tire Gilles Candar ici https://www.jean-jaures.org/publication/la-connaissance-et-la-memoire-de-jean-jaures-dans-la-population-francaise/ Elections législatives de 2024 Une tribune de Rémy PECH Professeur émérite d’histoire contemporaine et président honoraire de l’Université Toulouse Jean Jaurès, président des Amis de Jean Jaurès à Toulouse, Rémy Pech signe dans La Dépêche une tribune à l’occasion des élections législatives. Nos concitoyens ont été convoqués précipitamment pour renouveler leurs députés, au soir d’une élection européenne marquée par une poussée inquiétante de l’extrême-droite. Au-delà de la stupéfaction légitime manifestée par beaucoup, il convient de réfléchir posément aux enjeux de la prochaine élection et d’agir en conséquence. La pensée et l’action constante de Jean Jaurès peuvent nous y aider. Jaurès, brillant intellectuel, élu républicain à 26 ans, grand journaliste à La Dépêche à 27 ans, a d’emblée dû livrer de rudes combats pour défendre une République contestée. Il a contribué à écarter le général Boulanger en 1889, favorisé la naissance du Bloc des gauches en 1898 pour endiguer la poussée antisémite et nationaliste résultant de l’Affaire Dreyfus, travaillé à l’unité des forces ouvrières et paysannes pour conjurer le péril de la guerre universelle. Jaurès voulait que la République illustre sa devise, « Liberté, égalité, fraternité » par un programme de réformes et d’actions renforçant la laïcité de l’État, tendant à la justice fiscale et s’attachant à réduire les inégalités sociales. Il a réclamé le dépassement des alliances diplomatiques dangereuses et préconisé la sécurité collective internationale. Apôtre et martyr de la paix, il a été assassiné en 1914 par un déséquilibré imbu de la haine cultivée par l’extrême-droite. Jean Jaurès à la tribune pour un discours contre la loi des 3 ans, le 18 juin 1913.Jean Jaurès à la tribune pour un discours contre la loi des 3 ans, le 18 juin 1913. Assemblée Nationale – Fonds privés Aujourd’hui la gauche républicaine, qui a décidé de se placer sous l’emblème du Front Populaire, victorieux en 1936 malgré le contexte de la montée des fascismes à l’extérieur et à l’intérieur du pays, a dressé un programme raisonnable. Celui-ci relève résolument les défis cruciaux qui se présentent aux Français de 2024 : crise climatique et écologique, approfondissement des inégalités, affaiblissement des services publics, guerres et massacres en Europe et dans le monde, recrudescence de l’antisémitisme et du racisme, essoufflement de la construction européenne. En un temps record, un unique représentant a été désigné pour porter ses couleurs dans chaque circonscription. En aucun cas il ne s’agit d’un programme extrémiste. C’est un projet républicain propre à faire barrage aux propositions démagogiques. Le RN, nourri des déceptions et des angoisses qui tenaillent le peuple dans ses profondeurs, camoufle sous un discours rassurant des principes venant à l’encontre des valeurs républicaines. Il prône des mesures dangereuses comme le renforcement des discriminations, sans oublier la complaisance à l’égard des dictatures qui sévissent dans le monde. La mise en garde de l’ensemble des organisations syndicales, mais aussi de nombreux experts, de représentants de certaines instances patronales et de nos partenaires européens est à cet égard significative. Comme au temps de Jaurès, la gauche est unie Et qu’attendre du parti du président de la République, en état de doute et parfois de panique devant la période chaotique qui pourrait se profiler, mais aussi du parti de la droite classique, contraint à basculer dans le ralliement au pouvoir ou d’afficher sa compromission avec le RN en abandonnant toute référence à son gaullisme originel ? Comme au temps de Jaurès, comme à diverses reprises au cours du siècle écoulé, la gauche est unie dans sa pluralité. Le nouveau Front Populaire propose aux Français, à travers un ensemble de mesures dont l’échelonnement et le chiffrage seront précisés, de reprendre la marche vers le progrès, la paix et la fraternité. C’est un devoir pour tous les citoyens conscients de la gravité de la situation de réfléchir maintenant aux conséquences de leur choix. Rémy Pech 2024 - Une figure de la Résistance toulousaine La médaille de la Résistance attribuée à une figure de la Résistance toulousaine. Le 6 juin 2024, l’historien Patrick Clastres, animait le café Jaurès, sur le thème : Jeux olympiques : le monde parallèle du CIO, ou Comment le comité international olympique (CIO) écrit sa propre histoire (voir notre rubrique Cafés). Le lendemain, au Musée de la Résistance de Toulouse, il recevait à titre posthume, au nom de son grand-père, Litman Nadler, la médaille de la Résistance. Litman Nadler, alias « Docteur Madeleine » né en 1911 en Roumanie, est arrivé à Toulouse en 1935 pour poursuivre ses études de médecine. En 1941, les lois antisémites de Vichy l’ont empêché de soutenir sa thèse. Refusant de se soumettre, il a rejoint le Mouvement de Libération Nationale et soigné clandestinement des résistants. Arrêté en juin 1944, il a été fusillé le 1er août au camp de Souge. « Son histoire est celle d’un médecin qui a utilisé ses compétences pour sauver des vies, même au péril de la sienne. Si je suis fier d’avoir reçu cette médaille, je n’ai aucun mérite », témoigne l’arrière-petit-fils du docteur Madeleine, l’historien Patrick Clastres, désormais décoré d’un disque métallique au bout d’un tissu rouge. (cf. La Dépêche du Midi, Léïne Touala, 7 juin 2024). Les Amis de Jean Jaurès à Toulouse veulent ici rendre hommage à une figure de la Résistance toulousaine, victime du racisme et de l’antisémitisme tant combattus par Jaurès. Alertée par Gilles Candar, l’Association des Amis de Jean Jaurès à Toulouse a signalé aux Archives municipales de Toulouse la mise en vente d’une lettre de Jean Jaurès, alors adjoint au maire de Toulouse, à Rémi Couzinet, directeur de la Dépêche, à propos d’un conflit social affectant la vie des Toulousains : la grève des tramways déclenchée en juin 1891. La grève contre le propriétaire de la compagnie des tramways, Firmin Pons, avait pris un tour dramatique avec l’abattage de quelques chevaux utilisés alors pour tracter les voitures. Le maire Camille Ournac avait confié à Jaurès une mission de médiation qu’il avait menée à bien mais les autorités judiciaires saisies par Pons avaient failli empêcher le compromis. Jaurès avait alors décidé de porter l’affaire dans le journal auquel il collaborait depuis 4 ans. Cette lettre est un document important pour l’histoire de la ville de Toulouse car elle évoque l’intervention de la municipalité dans un conflit privé mais concernant un secteur à vocation publique. Elle illustre aussi le rapprochement de Jaurès avec les milieux ouvriers qui se poursuivra au cours des années suivante avec son action pour la Bourse du Travail puis son élection à Carmaux. Nous sommes heureux que la ville de Toulouse ait pu acquérir ce document, qui va rejoindre les collections des Archives municipales. Cette lettre est un document important pour l’histoire de Toulouse car elle évoque l’intervention de la municipalité dans un conflit privé mais concernant un secteur d’intérêt public. Elle illustre aussi le rapprochement de Jaurès avec les milieux ouvriers qui se poursuivra au cours des années suivantes, comme en témoignent son action pour la Bourse du Travail puis son élection à Carmaux. Ce document doit être mis en ligne prochainement sur le site des archives municipales. La lettre inédite de Jean Jaurès sera présentée lors du Café Jaurès du 9 janvier 2024 (18h, espace Diversités-Laïcité, 38 rue d’Aubuisson). Photo de la lettre de Jean Jaurès diffusée lors de l'Assemblée Générale le 9 janvier 2024. 0ctobre 2023 - Une lettre de Jean Jaurès Une acquisition des Archives municipales pour notre patrimoine : Une lettre inédite de Jean Jaurès (1891)
- 9 - L'école Jean Jaurès | Ades
le Parcours Jaurès 9 - 21, Avenue Frizac. École Jean Jaurès Place du Busca. École Jean Jaurès Ce groupe scolaire, en projet depuis 1906, fut inauguré en 1927 par Etienne Billières et Jules Julien, respectivement maire et premier adjoint délégué à l’Instruction publique, élus en 1925. Ses concepteurs furent les architectes municipaux Jules Milloz et Jean Montariol. Construit à la limite du quartier plutôt huppé du Busca et de celui de Saint-Michel beaucoup plus populaire, il fournit une série de bâtiments scolaires pourvus de toutes les commodités pour accompagner le développement urbain considérable en cours. Le groupe scolaire est construit en briques apparentes, avec, en façade, des jeux de briques animant les élévations. Les grilles et portails en fer forgé sont de style Art déco. Comme il était de règle, l’école était aussi un foyer d’éducation populaire en hébergeant les sièges et activités d’amicales dévolues à l’animation artistique et théâtrale du quartier. Des classes supplémentaires ont été inaugurées en 1929 -école maternelle- et 1931 -école de filles-. C’est à l’occasion de l’inauguration de l’école maternelle que le groupe scolaire du Busca fut baptisé École Jean Jaurès comme le rapporte le Bulletin municipal de Toulouse (Voir aussi Le Midi socialiste du 18 mars 1929) : « Enfin [le maire Etienne Billières] s’est demandé avec [le premier adjoint] Julien qui serait le parrain de ce groupe scolaire, et s’étant reporté à la vie d’un homme que nous connaissons bien et admirons comme un grand Français qui aimait à venir converser longuement avec sa mère qui l’adorait au Jardin des Plantes, et c’est le nom de Jean Jaurès que portera désormais le groupe du Busca, car cette grande figure qu’on évoquera dans l’école donnera aux maitres et maitresses l’encouragement nécessaire pour que les enfants deviennent plus tard des hommes libres, afin que la Paix universelle soit toujours conservée et que les horreurs de la guerre disparaissent. ». De fait, la première habitation de Jean Jaurès à Toulouse, en 1883, avec sa mère, était située à proximité immédiate, au 11 bis rue Frizac (aujourd’hui remplacée par un immeuble). Jaurès, marié, habita ensuite Place du Salengro, voir fiche n° 1 suggestion de parcours Cliquez sur les icones pour atteindre les lieux du parcours Jaurès.
- place Salingro | AMISDEJAURESTOULOUSE
le Parcours Jaurès 1 - 20, place Saint-Pantaléon (aujourd’hui Roger Salengro). La demeure de Jean Jaurès à Toulouse. L’immeuble où a habité Jean Jaurès à Toulouse. Jean Jaurès a vécu de l’automne 1889 à janvier 1893 dans l’appartement du premier étage de cet immeuble ancien -et cossu- avec sa femme, Louise Bois, épousée à Albi en 1886 et sa fille Madeleine née à Paris le 19 septembre 1889. Sa mère Adélaïde née Barbaza, veuve depuis 1882, qu’il aimait beaucoup, habitait rue Frizac. Il a ainsi vécu à proximité de la Faculté des Lettres qui se trouvait 17, rue Charles de Rémusat (amphithéâtre du Sénéchal) où il exercé jusqu’en novembre 1892, puis rue Lautman (ex Rue de l’Université) jusqu’en Janvier 1893, date de son départ pour Carmaux. Il est également proche du Capitole où il est élu à la municipalité dès août 1890. Dans cet appartement, Il a reçu ses amis de la Faculté, de la municipalité et de la Dépêche. On a quelques échos de sa bonne volonté et de sa maladresse pour danser le quadrille lors d’une soirée (d’après une lettre de Beaudoin à Louis Soulé, La vie de Jaurès, 1921). La petite plaque que l’on peut voir sur la façade de l’immeuble a été apposée le 21 novembre 1959 par la section toulousaine du parti socialiste SFIO à l’occasion du centenaire de la naissance de Jaurès (3 septembre 1859). Les socialistes toulousains connaissaient cette année-là des difficultés liées au passage de la IVème à la Vème République. Le maire, depuis 1944 Raymond Badiou, désapprouvant la participation de la SFIO au gouvernement du général de Gaulle, avait démissionné. Son camarade Louis Bazerque lui avait succédé. La référence à Jaurès, artisan de l’unité socialiste, était donc opportune, s’inscrivant elle-même dans une place dédiée au ministre du gouvernement du Front populaire. Escucha en español 00:00 / 02:49 Listen in English 00:00 / 01:52 suggestion de parcours Cliquez sur les icones pour atteindre les lieux du parcours Jaurès.
- La Colombette Le POF | AMISDEJAURESTOULOUSE
le Parcours Jaurès 10 - Impasse de la Colombette. Ancien siège du Parti ouvrier français Impasse de la Colombette. Ancien siège du Parti ouvrier français La petite impasse à l’entrée de la rue de la Colombette (en venant du Boulevard Carnot) a abrité pendant quelques années le siège du Parti ouvrier fondé par Jules Guesde et Paul Lafargue, gendre de Karl Marx, dont Jaurès a été proche de 1892 à 1897. Comme Jaurès lui-même l’a analysé dans son premier article en première page de la Dépêche « La politique toulousaine et la situation » (28 janvier 1887), la gauche et le mouvement ouvrier ont toujours été traversés à Toulouse par des divisions, l’unité ne s’imposant que pour faire face aux forces de la droite conservatrice, longtemps présentes et agissantes dans notre ville. On peut relever la précocité de l’engagement syndicaliste avec l’ancien militant de la Commune de Toulouse en 1871, Emile Heybrard (1834- ?) ; l’existence d’un fort courant blanquiste autour de Charles de Fitte (1857-1893) ; dans la mouvance de Marius Madières, la présence d’anarchistes s’intitulant « les Vengeurs ». Mais ce sont curieusement les guesdistes qui mettent sur pied l’organisation la plus forte et la plus pérenne, le Parti ouvrier français, qui à Toulouse, tient ces réunions en ce lieu. Le leader toulousain des guesdistes fut le médecin Louis Bach (1838-1903) qui avait été médecin-major de la Commune de Paris, très proche de Jules Guesde, qui s’installe à Toulouse au début des années 1890. Les principaux animateurs du socialisme toulousain des années 1900 aux années 1940 seront marqués par le guesdisme : Albert Bedouce, Jean Rieux, Paul Vigneau, Etienne Billières ont tous fréquenté cette obscure impasse, et Jaurès lui-même devait connaître l’adresse, lui qui bénéficia de l’appui des guesdistes. Rappelons qu’il s’implanta à Carmaux grâce aux ouvriers guesdistes regroupés autour de Michel Aucouturier (1863-1916). Albert Bedouce accourut de Toulouse pour le soutenir lors de la désignation à la candidature à la députation en décembre 1892. Définition sommaire des courants socialistes : courant blanquiste : héritiers des révolutions du siècle écoulé (1789, 1830, 1848), ils préparent un « grand soir », une prise de pouvoir brutale qui précèdera l’installation depuis Paris de la société nouvelle. courant guesdiste : fondé sur l’idéologie marxiste, ils comptent sur la lutte de classes pour instaurer une société collectiviste, mais la conquête électorale de nombreuses mairies en fait des praticiens du socialisme municipal. courant anarchiste : méfiants envers la démocratie représentative, ils misent sur l’action directe pour augmenter les droits des travailleurs et organisent de nombreux syndicats confédérés en 1895 dans la CGT. À Toulouse, ils sont représentés par le mouvement « Les vengeurs ». courant réformiste : renonçant à une prise du pouvoir par la violence, ils militent pour une stratégie gradualiste, obtenant des réformes, sans perdre l’objectif de transformer la société. suggestion de parcours Cliquez sur les icones pour atteindre les lieux du parcours Jaurès.
- rue Salenque | AMISDEJAURESTOULOUSE
le Parcours Jaurès 2 - 4, rue Albert Lautman - La Faculté des Lettres 4, rue Albert Lautman. La faculté des lettres Le 17 novembre 1892, Jean Jaurès, adjoint au maire en chargé de l’Instruction publique, inaugure au nom de la municipalité le nouveau bâtiment de la Faculté des Lettres, dans les prolongements des bâtiments de la Faculté de Droit (actuelle rue Lautman et rue des Salenques). L’inauguration a lieu dans le nouvel amphithéâtre (qui portera le nom de Jules Marsan, doyen prestigieux des années 1930) en présence du recteur Perroud qui réceptionne le bâtiment, du maire Honoré Serres, du préfet, des collègues alors en poste. Il y a aussi de nombreux étudiants chahuteurs à l’égard du doyen Benoît, qui était accusé d’avoir organisé des épreuves « hors sujet » à la dernière session d’examen. Dans son discours, Jaurès, qui auparavant avait enseigné pendant 5 ans à l’amphithéâtre du Sénéchal (Voir Parcours n° 7), déplore déjà l’exiguïté de locaux. Il célèbre l’effort conjugué des instances nationales et locales pour ouvrir les formations universitaires à un plus grand nombre d’étudiants et affirme sa foi dans le développement des universités régionales. Jaurès, en campagne électorale dès décembre 1892, puis élu député à Carmaux à la fin de janvier 1893, n’a exercé son métier de professeur de philosophie que quelques semaines dans ces lieux. Devenus notoirement insuffisants, les locaux seront abandonnés au début des années 1970 pour le campus du Mirail, après 80 ans d’utilisation et de cohabitation parfois conflictuelle avec les juristes, tout le contraire de ce que Jaurès avait souhaité ! Le bâtiment des Lettres a été récupéré par l’université Toulouse Capitole, qui occupait le site depuis le Moyen Age. Une plaque apposée dans l’amphi Marsan en 2009 rappelle l’inauguration des lieux par Jaurès. Elle est ainsi libellée : " En ces lieux le 17 novembre 1892 Jean Jaurès, maître de conférence en philosophie, adjoint au maire de Toulouse délégué à l’instruction publique, a inauguré les nouveaux locaux de la Faculté des lettres. Le 10 décembre 2009 l’Université de Toulouse et la Ville de Toulouse lui ont rendu hommage à l’occasion du 150e anniversaire de sa naissance " suggestion de parcours Cliquez sur les icones pour atteindre les lieux du parcours Jaurès.
- Assemblée Générale | Ades
Le président Rémy PECH et le trésorier ont présenté respectivement le rapport moral et le bilan financer de l'association, qui ont été approuvés à l'unanimité. Puis ont été évoqués les projets 2024, à découvrir au fil de des rubriques du site internet. L'Assemblée Générale Chers adhérents ! Assemblée générale 2026 de l’Association des Amis de Jean Jaurès à Toulouse 19 janvier 2026, 18h Bourse du Travail Place Saint-Sernin 31000 Toulouse. 0rdre du jour 1. Rapport moral sur nos activités en 2025 et vote. 2. Rapport financier 2025 et vote. 3. Projets pour 2026 : nouvelle édition du parcours Jaurès. Programme de conférences et voyage éventuel. 4. Budget prévisionnel 2026. 5. Élection du nouveau conseil d'administration. 6. Réunion du nouveau conseil d'administration. Élection du bureau et du président. 7. Dégustation de la galette républicaine. PROCÈS-VERBAL DE L’ASSEMBLÉE GÉNÉRALE 2026 Conseil d’administration de l’Association des Amis de Jean Jaurès à Toulouse Extrait des statuts de l’Association TELECHARGEZ Le président Rémy PECH et le trésorier Jacques POUMAREDE ont présenté respectivement le rapport moral et le bilan financier de l'association, qui ont été approuvés à l'unanimité. Puis ont été évoqués les projets 2026, à découvrir au fil de nos rubriques, notamment « cafés » et « événements ».
- Biographie Amis de Jaurès à Toulouse
BIOGRAPHIE JEAN JAURES - Socialiste, pacifiste et grand orateur, il fut l'un des principaux fondateurs du Parti socialiste français, s'opposa à la Première Guerre mondiale et fut assassiné. Biographie BIOGRAPHIE – CHRONOLOGIE DE JEAN JAURÈS (1859-1914) Les dates à retenir 1859 3 septembre - Naissance de Jean Jaurès à Castres. 1876 Jaurès obtient une bourse pour préparer à Paris l’Ecole normale supérieure 1878 Reçu premier à l’Ecole normale supérieure : il découvre pendant trois ans la vie politique parlementaire et républicaine. 1881 Reçu troisième à l’agrégation de philosophie et se fait nommer à Albi 1883 Obtient un poste à la faculté des lettres de Toulouse 1885 18 octobre - Elu député du Tarn, le premier sur la liste républicaine départementale 1886 29 juin - Mariage à Albi avec Louise Bois 1887 21 janvier - Premier article dans La Dépêche de Toulouse. Il y collaborera jusqu’en 1914. 22 septembre - Candidat aux législatives dans la circonscription de Castres, il est battu et retrouve son poste à la faculté de lettres de Toulouse. 1890 Juillet - Elu conseiller municipal de Toulouse. Nommé adjoint à l’instruction publique 1891 Eté - Ayant achevé ses deux thèses, il rédige un texte de 130 pages sur «La Question sociale». 1892 Mars - Soutient ses deux thèses et devient docteur en philosophie. 1893 Elu le 22 janvier, député de Carmaux (Tarn), sur la lancée de la grève des mineurs, avec l’étiquette républicain socialiste et en acceptant le programme des guesdistes, il est réélu le 20 août aux élections générales qui marquent l’entrée de 41 socialistes à la Chambre. Devient un collaborateur régulier de La Petite République, journal socialiste et commence, pour cinq ans, une rubrique de critique littéraire (qu’il signe «Le Liseur») à La Dépêche 1895 7 mars - A l’occasion d’un débat sur le budget de l’armée, Jaurès s’exprime sur la nature guerrière du capitalisme : « Votre société violente et chaotique porte en elle la guerre comme la nuée dormante porte l’orage. » 1896 Juillet - Création de la Verrerie ouvrière d’Albi. Il participe, pour la première fois, à un congrès de l’internationale socialiste (Londres ) ; il défend les positions socialistes 1897 Février/mars - Début de l’Affaire Dreyfus. Juillet - Discours sur les massacres d’Arménie Discours sur l’agriculture et les paysans 1898 22 janvier - Se déclare convaincu de l’innocence du Capitaine Dreyfus. 12 février - Dépose au procès Zola. 8 mai - Législatives : battu à Carmaux par le marquis de Solages, refuse, au deuxième tour, une circonscription sûre à Paris. Juin - Commence la rédaction de L’Histoire socialiste de la Révolution Française. 7 Juin - Meeting pour l’unité socialiste au Tivoli Vaux-Hall : échec. Août/septembre - Les Preuves (de l’innocence de Dreyfus) paraissent dans La Petite République 1899 22 juin - Constitution du gouvernement Waldeck-Rousseau de «défense républicaine». Jaurès approuve le socialiste Millerand d’y entrer. 3-8 décembre - Congrès socialiste de Japy. Echec de l’unité 1901 Mai - Constitution du Parti socialiste de France (Guesde et Vaillant), fin des espoirs d’unité. Juillet - Première communion de sa fille Madeleine : elle est utilisée contre lui. 1902 Mars - Constitution autour de Jaurès du Parti socialiste français. 27 avril - Jaurès est réélu à Carmaux ; il en restera le député jusqu’à sa mort. 1903 13 janvier - Est élu vice-président de la Chambre et anime la Délégation des Gauches pour le soutien du « Bloc ». Juillet - Prononce à Albi le célèbre « Discours à la jeunesse ». 1904 Janvier - Est battu par un radical, Paul Doumer, à la vice-présidence de la Chambre. 18 avril - Premier numéro de L’Humanité. Août - Congrès de l’internationale socialiste à Amsterdam : Jaurès accepte de renoncer à la participation ministérielle pour réaliser l’unité des socialistes. 1905 Mars - Ouverture de la première grave crise franco-allemande au Maroc. Jaurès s’oppose à la colonisation française. 23-26 avril - Les socialistes réalisent leur unité au congrès du Globe : naissance de la SFIO. Septembre - Début de l’alliance avec Vaillant. Octobre - Début de la collaboration à la Revue de l’enseignement primaire et primaire supérieur. Décembre - Vote de la loi de séparation des églises et de l’Etat, en partie son oeuvre. 1906 Jaurès se représente aux élections législatives. Sa « profession de foi » : « Vers la République sociale ». Il est réélu. 1907 Janvier - Article dans La Dépêche sur « Les suffragettes » et les droits des femmes. Juin - Jaurès intervient pour défendre les viticulteurs du Midi en révolte. Août - Au congrès SFIO de Nancy, puis au congrès de l’internationale à Stuttgart, il se bat pour imposer la priorité à la lutte contre la guerre et appelle, dans ce but, à la grève ouvrière. 1908 Octobre - Congrès de la SFIO à Toulouse : l’unité est renforcée, Jaurès devient leader Novembre - Discours de Jaurès contre la peine de mort 1909 22 juin - Mariage de sa fille, Madeleine. 14 octobre - Manifestation contre l’assassinat de Francesco Ferrer. 1910 Février - Discours au Congrès de la SFIO à Nîmes sur les retraites. Mars - Vote pour la loi sur les retraites ouvrières, critiquée par la CGT et par la moitié du groupe parlementaire socialiste. Octobre - Discours à la Chambre sur la question de l’enseignement et de la laïcité : l’éducation, un acte de foi en l’autonomie et en la raison. . 1911 Février - Dans l’Humanité du 19 février, Jaurès défend les services publics et propose une forte synthèse sur « services publics et classe ouvrière ». Avril - Publication de L’Armée nouvelle. Juillet / octobre - Tournée de conférences en Amérique latine. 1912 Juin - Dénonce le traité de protectorat sur le Maroc. 24/25 novembre - Domine le congrès extraordinaire de l’Internationale socialiste à Bâle. 1913 Mars/juin - Campagne de masse contre la « loi de trois ans » de service militaire au lieu de 2 ans. 13 mai - Jaurès rassemble à Berne des parlementaires allemands et français. 25 mai - Meeting du Pré-Saint-Gervais contre la « loi de trois ans ». Elle est votée en juillet. 1914 Avril/mai - Les élections législatives envoient pour la première fois 103 députés socialistes à la Chambre. 25 juin - Assassinat de l’archiduc autrichien François-Ferdinand à Sarajevo. 14 juillet - Au Congrès SFIO de Paris, Jaurès fait adopter, pour empêcher l a guerre et soutenir la politique d’arbitrage, « la grève ouvrière simultanément et internationalement organisée ». 25 juillet - Discours de Vaise (près de Lyon). 29 juillet - Dernier discours au meeting qui suit la réunion du Bureau socialiste international à Bruxelles. 30 juillet - Article de Jaurès dans La Dépêche : « L’oscillation au bord de l’abîme ». 31 juillet - Dernier article de Jaurès, dans L’Humanité : Sang-froid nécessaire 31 juillet - Assassinat de Jaurès par Raoul Villain. 1919 29 mars - Acquittement de Raoul Villain 1920 30 Décembre - Eclatement du Parti socialiste au congrès de la SFIO à Tours 1924 23 novembre - Jaurès porté au Panthéon
- Place St Sernin | AMISDEJAURESTOULOUSE
le Parcours Jaurès 6 - Place Saint-Sernin. Jaurès professeur au lycée Saint-Sernin Place Saint-Sernin. Jaurès professeur au lycée Saint-Sernin Le « Lycée de jeunes filles » (aujourd’hui Lycée Saint-Sernin) a été ouvert le 7 janvier 1884 en vertu de la loi Camille Sée, votée le 21 décembre 1880 sous le gouvernement de Jules Ferry. Le bâtiment principal de ce lycée est l’hôtel Dubarry, construit en 1775 pour le beau-frère et ex-amant de la célèbre « du Barry », Jeanne Bécu, favorite de Louis XV, guillotinée en 1794. L’hôtel Dubarry avait été racheté par les bénédictines et transformé en maison d’éducation. Le recteur Perroud (1839-1919) et la directrice Emma Baillaud (1843-1934) ont choisi Jean Jaurès, tout nouveau maître de conférences de philosophie à la Faculté des Lettres, de préférence à un collègue jugé trop « mondain », pour y assurer un cours de « psychologie morale ». Il remplira sa charge de 1884 jusqu’à son élection comme député du Tarn en octobre 1885. Appréciation de la directrice Emma Baillaud (original aux Archives Départementales de la Haute-Garonne) : « M. Jaurès est un professeur de talent, d’une gravité et d’une simplicité qui lui sont propres et qui donnent à ses leçons une valeur toute exceptionnelle. » Jaurès a donné son nom à une belle salle 18ème siècle, où figure une plaque apposée en 2014 ainsi libellée : "Le 5 juin 2014, le salon d'honneur de l'Hôtel Du Barry a pris le nom de Jean Jaurès (1859-1914) Professeur au lycée Saint-Sernin" suggestion de parcours Cliquez sur les icones pour atteindre les lieux du parcours Jaurès.
- Roquelaine | AMISDEJAURESTOULOUSE
le Parcours Jaurès 4 - 38, rue Roquelaine. L’ancien siège du Midi socialiste. 38, rue Roquelaine. L’ancien siège du Midi socialiste. Siège aujourd’hui de la Samba brésilienne et du Carnaval de Toulouse, ce bâtiment a abrité de 1906 à 1944 les journaux socialistes toulousains, La Cité puis le Midi socialiste, à partir de décembre 1908. Ces journaux sont disponibles sur les sites de Rosalis et Gallica. Jaurès, qui a donné 1312 articles à La Dépêche, du 21 janvier 1887 à sa mort le 31 juillet 1914, a fourni plusieurs centaines d’articles à ces quotidiens. La Cité a subi plusieurs interruptions dans sa parution. Le Midi socialiste a été fondé par Albert Bedouce (maire de Toulouse, député, ministre, 1869-1947), Vincent Auriol (maire de Muret, député, Président de la République, 1885-1966) et Bernard Desbals (ouvrier graveur, militant socialiste, 1877-1911). C’est un journal à vocation régionale (diffusion limitée à la Haute-Garonne, au Tarn et à l’Aude, pour un tirage maximum de 30 000 exemplaires contre plus de 200 000 à La Dépêche). Il fut animé par l’Audois Léon Hudelle (1881-1973) et l’adjoint au maire Emile Berlia (1878-1946), directeur de l’imprimerie attenante. La rue Roquelaine comptait un autre quotidien, le conservateur l’Express du Midi. Devenu La Garonne, il fut interrompu, comme le Midi socialiste, pour collaboration, et ses presses servirent à imprimer plusieurs journaux des mouvements de la Résistance et des partis reconstitués à la Libération. Le siège du Midi socialiste, journal auquel Jean Jaurès avait beaucoup collaboré, a été retenu comme une des étapes du « Parcours Jaurès » établi à l’occasion du centenaire de la panthéonisation de Jean Jaurès en 2024. Une fresque a été réalisée sur le mur donnant rue Roquelaine, par l’artiste Rémi Tournier. Le 23 novembre 2024, la fresque, intitulée « La mélodie des contrastes », fut inaugurée par le maire et président de la Métropole Jean-Luc Moudenc et le président des Amis de Jean Jaurès à Toulouse Rémy Pech. Pourquoi « La mélodie des contrastes » ? La fresque de Rémi Tournier veut mettre en valeur la personnalité vibrante de Jaurès attachée à l’édifice, et rendre compte de la vie actuelle de ce lieu. Pour cela, il fait appel à une photo célèbre du tribun, haranguant la foule massée sous le soleil le 25 mai 1913 au Pré Saint-Gervais, le canotier blanc sur la tête. Réinterprétés par Rémi Tournier, les chapeaux ronds deviennent des tambours blancs cerclés de noir, ceux qui font vibrer les murs de la Samba Résille. Le vigoureux portrait de Jaurès lui-même s’inspire du buste en bronze « Jaurès orateur » sculpté par l’artiste toulousain Paul Ducuing (1867-1949). Pour plus de détails, se reporter ci-dessous au très beau texte écrit par l’artiste Rémi Tournier. Il figure, de façon peu visible, sur le mur de Samba Résille. suggestion de parcours Cliquez sur les icones pour atteindre les lieux du parcours Jaurès.
- Bourse du travail | AMISDEJAURESTOULOUSE
le Parcours Jaurès 12 - 19, Place Saint-Sernin. La Bourse du Travail Place Saint-Sernin. La Bourse du Travail Du temps de Jaurès à mai 68, Toulouse, une ville ouvrière La « maison des syndicats » se dresse à Toulouse, telle un défi, à proximité immédiate du chevet de l'insigne basilique Saint-Sernin et de son presbytère, sur l'emplacement d'un ancien couvent récupéré par la municipalité républicaine dans les années 1880. À cette époque, l’Église pouvait apparaître comme dispensatrice d'un « opium du peuple » favorisant la soumission des ouvriers à leurs patrons, qui à Toulouse, pour la plupart d'entre eux, menaient dans les rangs monarchistes ou boulangistes de vigoureuses campagnes contre le régime républicain. Les ouvriers anarchistes comme le tailleur Louis Tranier, le groupe anarchiste toulousain « Les Vengeurs », (1880-1900), les socialistes blanquistes, comme le typographe Charles de Fitte (1857-1892) avaient réclamé en vain aux maires républicains un local décent pour se regrouper. La municipalité radicale élue en 1888 et dirigée par le minotier (et génial caricaturiste) Camille Ournac, reçoit en 1890 un renfort de poids avec l'universitaire, actif journaliste, Jean Jaurès, nommé adjoint. Celui-ci, en marge de sa délégation aux affaires scolaires et universitaires noue des relations suivies avec un monde ouvrier en attente de reconnaissance. Il est même choisi pour arbitrer en 1891 une grève des tramways particulièrement violente. Les radicaux qui l'entourent acceptent alors d'appuyer sans réserve, mais non sans arrière-pensées électoralistes, la construction, en 1892, d'une Bourse du travail, inaugurée par le maire et ses adjoints Honoré Serres et Jean Jaurès. L'une des premières de France, elle accueille dès janvier 1893 le congrès national qui prépare la création de la CGT. L'efficacité de la Bourse de Toulouse pour le placement, l'assistance aux chômeurs, mais aussi l'éducation générale et technique donne une vive impulsion aux syndicats qui peuvent depuis leur siège soutenir des grèves concluantes. Des leaders de qualité, tel le gazier Marty-Rollan (1876-1936) émergent sur le plan national, et le soutien de la municipalité se renforce avec la prépondérance des socialistes, installés pour longtemps à partir de 1925. Les locaux se révèlent insuffisants. La municipalité Billières (1925-1935) décide de transformer le bâtiment, que l'architecte Jean Montariol dote d'une façade Arts déco dont la blancheur éclatante contraste avec les immeubles de brique attenants. La nouvelle citadelle ouvrière, réalisée par la coopérative ouvrière des Charpentiers Toulousains est décorée de ferronneries ouvragées et de médaillons mettant sobrement en scène les gestes du travail ouvrier dans leurs multiples variantes. La Bourse est inaugurée en juillet 1931. Toulouse accueille, en janvier 1936, la réunification d'une CGT déchirée depuis 1920, préludant ainsi à la victoire du Front populaire. La Bourse est un centre actif d'aide à l'Espagne républicaine dévastée par la guerre civile, puis prend en charge l'accueil des syndicalistes espagnols réfugiés. Elle arrive même à maintenir une activité syndicale notable sous le régime de Vichy et devient la plaque tournante de la résistance ouvrière autour de son secrétaire Julien Forgues (1888-1970). La proximité avec les facultés de Lettres et de Droit permet en 1968 de ménager des contacts entre un puissant mouvement gréviste et le bouillonnement utopiste des étudiants, évitant peut être à Toulouse, où les manifestations ont été mieux préparées, les graves incidents et l' incompréhension absolue qui, ailleurs et surtout à Paris, ont divisé le mouvement et entraîné son échec politique, passées d'importantes avancées sociales qu'on n'aurait garde d'oublier. La Bourse du Travail possède un buste de Jean Jaurès inauguré en 1922. Réalisé par le sculpteur G. Richard, dans l’atelier du céramiste de Launaguet François MOUDENC, ce buste fut inauguré le 18 mai 1924 (articles dans La Dépêche du Midi et Le Midi socialiste du 19 mai 1924), l’année de la panthéonisation de Jean Jaurès. suggestion de parcours Cliquez sur les icones pour atteindre les lieux du parcours Jaurès.
- Bibliographie de base | Ades
Bibliographie de base Jean Jaurès Vous trouverez ici une bibliographie de base, que l'on doit à Gilles Candar. Elle donne les ouvrages essentiels pour connaître Jean Jaurès. Trois massifs : - Rémy Pech et Rémy Cazals (éd.), Jaurès – L’intégrale des articles de 1887 à 1914 publié dans La Dépêche, Toulouse, Privat et La Dépêche du Midi, 2009. - Œuvres de Jean Jaurès, sous la responsabilité de la Société d’études jaurésiennes, 17 tomes dont 16 parus, Paris, Fayard, 2000-2023. - Jean Jaurès, Rallumer tous les soleils, textes réunis et présentés par Jean-Pierre Rioux, Paris, Omnibus, 2006. Sept anthologies : - Jean Jaurès, Discours et conférences, choix et introduction de Thomas Hirsch, Flammarion, « Champs », 2011. - Ainsi nous parle Jean Jaurès, textes présentés par Marion Fontaine, Fayard, « Pluriel », 2014. - Jean Jaurès, « Le courage, c’est de chercher la vérité et de la dire ». Anthologie d’un inconnu célèbre, choix, introduction et annotation de Jean-Numa Ducange, Paris, Le livre de poche, « La lettre et la plume », 2014. - Jean Jaurès, De l’éducation, édition établie par Catherine Moulin, Madeleine Rebérioux, Gilles Candar, Guy Dreux et Christian Laval, Paris, « Points », 2012 [Syllepse, 2005]. - Vincent Duclert, Jaurès. La République, Toulouse, Privat, 2015. - Jean Jaurès, Portraits littéraires et artistiques, textes choisis et présentés par Gilles Candar et Guy Dreux, Pin-Balma, Sables, 2021. - Jean Jaurès, La République laïque, textes choisis et présentés par Gilles Candar, Paris, CNRS éditions, Biblis, 2022. Six biographies : - Gilles Candar et Vincent Duclert, Jean Jaurès, Paris, Fayard, 2014. - Rémy Cazals, Jean Jaurès. Combats pour l’humanité, Portet-sur-Garonne, Éditions midi-pyrénéennes, 2017. - Carole Delga, avec marie-Luce Nemo, Jean Jaurès. Les convictions et le courag, Toulouse, Privat, 2022. - Jacqueline Lalouette, Jean Jaurès. Apôtre de la patrie humaine, Paris, Garnier, 2012, « Ils ont fait la France ». - Madeleine Rebérioux, Jaurès : la parole et l’acte, Paris, Gallimard, « Deécouvertes », 1991. - Jean-Pierre Rioux, Jean Jaurès, Paris, Perrin, rééd. « Tempus », 2005. Treize études et colloques : - Maurice Andrieu, Jean Jaurès Citoyen adoptif de Toulouse, Toulouse, Privat, 1987. - Jean-Jacques Becker (dir.), Jaurès, pacifique et pacifiste ?, Castres, CNMJJ, 2015. - Alain Boscus et Rémy Cazals (dir.), Sur les pas de Jaurès, Toulouse, Privat, 2004. - Vincent Duclert (dir.), Jaurès et l’affaire Dreyfus, histoire d’un engagement, Castres, CMJJ, 2022. - Vincent Duclert (dir.), Jaurès contemporain, Toulouse, Privat, 2018. - Jean-Michel Ducomte, Quand Jaurès administrait Toulouse, Toulouse, Privat, 2009. - Camille Grousselas, Jean Jaurès. Oser l’idéal, Nancy, Arbre bleu éditions, 2020. - Jacqueline Lalouette, Jean Jaurès. L’assassinat, la gloire, le souvenir, Paris, Perrin, 2014. - Jacqueline Lalouette (dir.), Jaurès et le procès Villain, Castres, CNMJJ, 2021. - Rémy Pech, Jaurès paysan, Toulouse, Privat, 2009. - Rémy Pech, Frédéric Cépède, Gilles Candar, Alain Bergounioux, Toulouse 1908 : le congrès pour l’unité socialiste, Portet-sur-Garonne, Éditions midi-pyrénéennes, 2022. - Rémy Pech et Gilles Candar (dir.), Jean Jaurès ou le pari de l’éducation, Toulouse, Privat, 2023. - Jean-Pierre Rioux (dir.), Jaurès, enfant de Castres, Castres, CNMJJ, 2011.